Slobodan le gentil dictateur

Blog de Slobodan le gentil dictateur. Rire. Humour. Pensées intelligentes. Jeux de mots très douteux.

22 juin 2007

Jouissons! Euh... Détendons-nous !

Non, je ne parle pas de cette détente qui nous pousse à nous affaler, rassasiés d'activité cérébrale, sur notre canapé devant Qui veut gagner des Millions ?.

Je ne parle pas non plus de la détente de Yannick Noah, qui, avant de se transformer en sifflet asthmatique, était un véritable ressort humain sur les courts.

Je ne parle pas non plus de la détente du flingue de Clint Eastwood dans les films de l'Inspecteur Harry, mais là, ça commence à devenir vraiment bof, ce que je raconte, alors arrêtons-nous là, si toutefois vous le voulez bien, ce dont je ne doute pas, car je vois bien que vous commencez déjà à vous inquiéter de la tournure que prend cette phrase, son auteur étant réputé pour faire durer inutilement ses [terme technique pour désigner la phrase dans le jargon grammatical - aidez-moi, merde!], mais rassurez-vous, c'est terminé.

Si vous êtes de bons lecteurs, vous avez lu chronologiquement mon blog, et donc vous venez de vous farcir une bonne prise de tête comme il m'arrive rarement d'en faire - ce sentiment de privilège dont vous vous sentez dégouliner à la lecture de mes pensées est donc fondé. Si donc vous venez de lire mon texte faisant état d'un vague vague à l'âme, mais alors vraiment très vague, vous êtes sans doute vaguement déprimés. Il convient donc de nous détendre en nous affranchissant de cette inquiétude.

Et quoi de mieux que le sexe pour se changer efficacement les idées, hmm ??

Voici donc mon numéro de téléphone : censuré par canalblog - erreur surchauffe du serveur - trop de connexxions - en plus connexion ne prend qu'un x bande de nazes

Enfin, comme j'ai parfaitement conscience que je n'aurais pas les moyens physiques de toutes vous satisfaire ce soir, je vais en complément partager avec vous ma modeste connaissance de la jouissance féminine.

Je sais, si vous êtes une femme, vous vous dîtes sûrement, "non mais pour qui il se prend, ce petit con de serbe." D'abord, je ne suis ni con, ni serbe, je suis Slobodan. Je suis mon propre pays, et j'ai ma propre connerie, qui ne répond pas non plus à tes critères traditionnels, populace de mon coeur. En outre, j'ai connu de très près une fille qui n'a découvert la jouissance que bien des années après sa première fois (et non, pas grâce à moi), ce qui prouve bien que même les expérimentées ont des choses à apprendre. Alors humilité, je vous prie... La modestie est mère d'ouverture d'esprit, qui se trouve être la grande soeur de la découverte du plaisir, comme nous allons le voir.

On parle souvent de plaisir "vaginal" et de plaisir "clitoridien" en les opposant... A mon sens, c'est un tort.

Moi, je parlerai plutôt de jouissance "clitoris" et de jouissance "point G", qui elles, semblent être réellement différentes l'une de l'autre, et constituent en tout cas, de mon point de vue, le véritable différenciateur de plaisir. En clair, ce n'est pas la pratique, mais la zone qui change le ressenti.

Les origines du plaisir dit "vaginal", et qui correspond à la pénétration, peuvent, il me semblent, être doubles, c'est-à-dire à la fois provenir d'une stimulation "clitoris" et d'une stimulation "point G".

Ces deux types de jouissances peuvent évidemment être énormément amplifiées par l'aspect psychologique et fantasmatique du sexe, mais pour des raisons de clarté, je m'en tiendrai à l'aspect purement mécanique de la jouissance.


1 - La jouissance "Clitoris"


Elle est provoquée par le frottement digital ou buccal de ce petit morceau de chair plus ou moins proéminent situé juste au-dessus de l'entrée du vagin, entre les lèvres. Ce frottement peut devoir durer plusieurs minutes avant de provoquer le moindre effet - ce qui explique que certaines femmes n'ayant jamais poussé leur curiosité au-delà de la recherche de l'effet immédiat passent toute leur vie sans connaître la jouissance, ni même l'envie sexuelle. D'après plusieurs témoignages croisés, dont une connaissance personnelle, la découverte de la masturbation suivie de plaisir peut être un déclencheur total de la libido. Et sur la fille que je connaissais, ç'a été le jour et la nuit, l'avant/après d'une pub de lessive ! Moralité: même si vous n'en avez pas envie, essayez!

Le frottement de la zone clitoridienne peut également se produire au cours de certaines formes de pénétration, et constitue l'une des sources du plaisir vaginal. Une autre de ces sources est la sensation de pénétration pure, l'impression d'être "remplie" parfois rapportée mais pas toujours ressentie. Mais il existe une troisième source du plaisir vaginal, à mon sens la plus remarquable :


2 - La jouissance "Point G"

 

Voilà un concept qui a fait couler beaucoup d'encre. Certains le confondent avec le clitoris (ne riez pas, c'est vrai), ce qui peut s'expliquer par l'aspect localisé de ces deux jouissances. Mais le point G est bien une autre zone érogène, située à un autre endroit.

Le point G est une zone d'environ 2 cm² située sur la paroi interne du vagin. Je vous fais un plan: en entrant, c'est à 10 cm vers le haut, si la femme est sur le dos. Entre le nombril et l'entrée du vagin donc.

Il peut être stimulé par le sexe masculin pendant certaines pénétrations, notamment pendant l'Amazone, pour peu que la femme se penche vers l'arrière: à califourchon sur l'homme, face à lui, elle devra tenter de regarder de le plafond; ainsi inclinée, elle devrait permettre au sexe de frotter sur le point G, chose irréalisable dans le cas d'une levrette (prise par derrière).

Mais la façon la plus efficace de stimuler le point G, et de très loin, est la stimulation digitale. Pour ce faire, il convient de former un début de crochet avec son index et son majeur, et de l'insérer vers le haut si la femme est sur le dos. Cette technique permet une stimulation plus précise et surtout plus forte. Ainsi, si vous faites preuve d'assez de ténacité, les conséquences de cette stimulation s'avéreront étonnantes.

En effet, tout le monde ne le sait pas, mais mes observations répétées me permettent d'affirmer qu'une stimulation suffisamment insistante du Point G provoque un écoulement s'apparentant à une abondance de "mouille"; c'est l'éjaculation féminine! Elle sera plus ou moins importante et violente d'un individu à l'autre, mais je suis formel: les femmes fontaines n'existent pas... Vous êtes TOUTES des femmes fontaines!

Cette technique de pénétration digitale crochetée est plus difficile à exercer sur soi-même, et ce pour des raisons d'angle. Mais compte tenu de la réaction des sujets concernés, je ne saurais trop vous conseiller d'essayer de vous montrer suffisamment courageuses pour tenter l'aventure; ne serait-ce que pour me prouver que j'ai tort !

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Le calme avant l'hypothétique tempête

Comme je viens de le lire sur un blog ma foi sympathique pour tout le monde à part les femmes hétéro (http://aliceplay.mon-blog.org), les gens heureux n'ont pas d'histoire à raconter. Et tant que j'y suis, on ne parle pas non plus des trains qui arrivent à l'heure.

 

Et ça ne rate pas: il y a quelques années, j'avais plein de trucs à raconter. Les frustrations, les occasions manquées, les plans foireux: bien mis en scène, ce genre d'événements peut s'avérer très marrant à lire.

 

Mais aujourd'hui, force est de constater que mes trains sont tous à l'heure; certes, j'ai quelques articulations qui font grève, mais rien qui pourrait vraiment paralyser le pays. Depuis deux mois, je bosse dans une boîte pas trop mal, avec un job que j'assume très bien, et dans lequel j'assure pas mal. Je m'entends bien avec mes collègues, je ne suis pas mécontent d'aller bosser le matin et de revenir le soir avec le sentiment agréable du travail accompli, qui me permet de passer le reste de mon temps avec un portefeuille colmaté et une conscience tranquille.

 

Cerise sur le gâteau, la dernière grosse interrogation de ma vie d'adulte s'est évaporée: non, je ne suis pas un martien incapable d'envisager sa vie avec quelqu'un, oui, je suis capable de sacrifices qui me font plaisir car consentis pour l'être aimé, non, je ne suis pas un éternel Chandler. Et pourtant, j'étais vraiment sûr d'en être un.

 

"Mais" me direz-vous, "si tu es en train d'écrire, c'est que tu as un truc à raconter, et donc que tous tes trains ne sont pas à l'heure !"

 

Ce que vous pouvez être tatillons... Mais comme il se trouve que je vous avez raison, je vais vous répondre quand même. Effectivement, ça va très bien. Mais pour être hédoniste dans l'âme, j'ai aussi en moi une part d'humilité éternelle qui me poussera toujours à me méfier pour ne pas sombrer dans le triomphalisme. Mes parents m'ont appris à garder la tête froide, ce que mes quelques échecs ont fini de cristalliser dans mon cerveau.

 

Ma méfiance est ici: cela ne va-t-il pas trop bien ? Ne suis-je pas guetté par la douce tentation du roucoulement du pigeon, qui, tranquillement posé sur sa branche, n'a pas conscience du temps qui passe et le rapproche de sa fin? Bref, pourrais-je m'endormir, et donc vieillir trop vite?

 

Je n'ai pourtant pas de raison factuelle de m'inquiéter. Je suis avec une fille de 20 ans, pétante d'énergie; elle me pousse à faire des trucs que je n'aurais pas fait sans elle, ou que mes précédentes relations m'avaient persuadé que je n'avais pas envie de les faire. Pourquoi s'inquiéter?

 

Mais qu'est-ce que vous venez m'emmerder avec ces questions, là? Une inquiétude, ce n'est pas forcément rationnel!

 

Et si, de même qu'elle me rajeunit, j'allais la vieillir ? Peut-être vais-je lui sucer son énergie vitale! (je sais qu'à la lecture de cette phrase, certains feront "gnnnnnnnnpasdejeudemoooooots")

 

En même temps, avec ma pesanteur, je peux aussi lui transmettre ma sagesse; mais en a-t-elle besoin? La déraison n'est-elle pas un formidable nectar dont il convient d'empêcher l'épuisement le plus longtemps possible ?

 

Allons, allons... Ce n'est pas logique, ce que je raconte. Je suis plus révolutionnaire que jamais! Ces derniers temps, j'ai aboli deux de mes grands principes, pourtant marqués en lettres de feu sur l'étendard que je brandissais depuis bien des années: pas de différence d'âge, et chacun chez soi.

 

Non, pour le moment, vraiment, tout va bien. Mais que voulez-vous... Il faut bien s'inquiéter de quelque chose... Sinon, les cowboys ne diraient jamais:

 

"C'est calme... Trop calme!"

Posté par Slobodan à 22:41 - TEXTES INTERESSANTS - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

07 juin 2007

Tête à queue

"Slobodan, ne laisse pas tes chaussettes traîner par terre !

Slobodan, achète-moi des légumes !

Slobodan, fais-moi jouir !

Slobodan, tu ne sauteras pas Alexandra !

Slobodan, et moi, est-ce que j'ai le droit de sauter des mecs ?

Slobodan, arrête de me parler de Sarkozy !

Slobodan, t'as mangé tous les cookies ! T'es un Salobodan !"

 

Bon... Tout ça, j'y suis habitué. En revanche, "Slobodan, fais-nous rire" est une invective qu'il m'a rarement été donné d'entendre. Et c'est pourtant ce qu'ont exigé deux de mes admiratrices (oui, je me la pète, parfaitement)(enfin, non, pas parfaitement, sinon j'aurais prononcé le mot "admiratrice" en le précédant d'un temps d'arrêt, pour donner l'impression d'habiter mon propos en puisant mon inspiration dans le portrait de Nicolas Sarkozy collé en face de mon lit dans les rayons rougeoyants du soleil quittant le ciel parisien pour aller convoler une dernière fois avec les nuages avant d'aller dire bonjour aux poissons de l'Atlantique).

 

Il est vrai que ces derniers temps, élections obligent, je n'ai parlé que de ça, et ce au détriment des choses essentielles de la vie, à savoir le cul. Hmmm ? J'ai dit "LES choses essentielles de la vie" ? Mince... Il va falloir que je trouve autre chose alors ! Remarquez, c'est un exercice intéressant, ça... Affirmer quelque chose pour une raison sincère, puis trouver une autre raison pour justifier ce même propos.

 

Vous n'avez rien compris ? Vous me rassurez. "Et quoi ?" me demanderez-vous à juste titre. "Et rien" vous répondrai-je. Je n'ai pas dit "rat sûr et...", bande de nazes. On voit que vous ne m'écoutez pas beaucoup. Eh bien ça fait plaisir... Alors dîtes moi, à quoi sert que je m'abstienne pendant deux mois de vous écrire des textes apolitiques, si, une fois que je vous en écris un, vous regardez par la fenêtre pendant que Ducros, il se décarcasse, hmmm ? C'est désespérant.

 

Voici maintenant la partie angoissante de ce texte. Celle qui viendra justifier toutes les conneries que je viens de débiter, ainsi que toutes celles qui vont suivre: le sujet.

 

Partie angoissante donc. Pour moi tout d'abord : vous imaginez qu'après 5 paragraphes, le bas commence à blesser un peu, d'ailleurs je songe à abandonner le kilt... pour un tissu d'une autre forme - désolé, mesdames! Encore qu'en cherchant bien sur le web (le "cloud" comme j'ai cru entendre qu'il fallait désormais appeler Internet - si, elle est bien, ma phrase, et figurez-vous qu'elle vous emmerde), vous devriez trouver ce qui vous fait rêver la nuit.

 

Et là, combien de femmes vont se jeter sur la toile pour trouver une image d'un entrepôt de pièces d'or ? Ahahah, je vois déjà les Chiennes de Garde me menacer de leurs crocs féministes, laissant siffler au travers de leurs chicots tachés du sang des machos aujourd'hui éradiqués de notre territoire l'accusation consistant à clamer que je soupçonne les femmes de vénalité. Soyez rassurés : ce que préfèrent les femmes, c'est bien connu, c'est l'humour. Mais bon, tout de même... On rit de meilleur coeur à une blague de Toto si l'on peut la ponctuer du tintement de deux verres de Château Talbot 1982 ! Et puis, le rire sort mieux si on laisse à sa gorge le champ libre pour respirer, ce qui est toujours plus facile à faire dans un décolleté arboré en l'honneur de son interlocuteur, qui, décidément, ressemble follement à George Clooney.

 

L'argent, l'humour, le corps : ces trois concepts font autant envie aux hommes qu'aux femmes. Figurez-vous que j'ai les trois; en effet, dans mon célèbre camp de concentration à thème, "Sloboland", l'on peut voir, dans les cages A à F, d'anciens millionnaires reconditionnés aux plaisirs de la retenue; dans les cages G à R, des prisonniers au corps sculptural (taillé à même la chair sur le modèle de statues grecques); et, dans les cages S à W, d'anciens humoristes ratés rééduqués avec ma méthode "Apprenez l'humour en vous prenant des vestes". La cage Z, également appelée cage de débriefing par nos éducateurs, contient les corps des humoristes ratés ayant mal réagi à la rééducation. Il faut dire que certains de nos éducateurs stagiaires, payés au coup de veste et en tickets restaurants, ont tendance à laisser parler leur faim dans leur bras.

 

BREF, ne pas avoir de sujet si tard dans un post, oui, c'est ennuyeux. C'est aussi angoissant pour vous, je le sais: que Slobodan nous réserve-t-il ? Des révélations sur son futur lieu de vacances ? La vérité sur JFK ? Mon horoscope ?

 

Scorpion : ce soir, réussite professionnelle pour toute votre équipe de football !

 

Balance, Sagittaire, Poisson, Verseau, Taureau, Capricorne, Gémeau, Bélier, Cancer, Lion et Vierge : échec professionnel pour vous ce soir !

 

conclusion : soit les équipes gagnantes de ce soir sont entièrement composées de scorpions, soit Mme Irma se fout de ma gueule.  Irma, ma douce, comment as-tu pu ?

 

Vous vous dîtes sans doute que mon texte n'a ni queue, ni tête. C'est à croire que vous me tendez la perche pour être vulgaire!! Eh bien non, je ne tomberai pas dans le piège, le but du saut en hauteur étant de monter, et pas de descendre. Quelques rabat-joie iront dire "beuhahahah, de toutes façons, on retombe toujours après un saut". Voilà pourquoi tu échoues, jeune Skywalker! Tu n'as pas de conviction! Alors qu'en y croyant un peu, et en tapant "fesses+Slobodan" sous Google, tu trouverais sans doute une des choses essentielles de la vie !

Posté par Slobodan à 23:42 - TEXTES DROLES - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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